[Economie ] Total quitte l'Iran et ouvre la voie aux Chinois

 
 

Le groupe pétrolier Total a confirmé mercredi 17 mai qu'il ne pourrait poursuivre son projet de développement du plus grand gisement de gaz naturel au monde qu'à la condition d'obtenir une dérogation le protégeant contre toute sanction "secondaire" de la part des Etats-Unis.

En juillet 2017 un accord avec l'Iran en vue de développer la phase 11 de South Pars, avec un investissement initial d'environ 1 milliard de dollars, devenant alors la première des majors pétrolières à signer un contrat en Iran depuis l'accord sur le nucléaire conclu en juillet 2015.

La décision de Donald Trump de sortir de l'accord sur le programme nucléaire de l'Iran conclu en 2015 et le rétablissement de sanctions sont sources d'inquiétude pour les entreprises françaises, dont Total ou encore les constructeurs automobiles PSA et Renault.  

Le géant énergétique chinois CNPC est également engagé avec le français Total dans un contrat de 4,8 milliards de dollars pour développer la phase 11 du vaste champ gazier iranien Pars Sud. Le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh a aussitôt prévenu : si Total se retire, ses parts (50,1 % du projet) seront allouées au chinois CNPC. 

 

 

 





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